Les baleines ont bien bossé !

Après une recherche de logement pour la nuit un peu compliquée, la journée ayant été chargée, nous sommes arrivés un peu tard pour trouver un camping…au final nous arrivons dans un motel pas très reluisant mais aux matelas bienvenus ! Il faut bien nous remettre dans le rythme… le lendemain, nous partons guillerets à la rencontre des cétacés tant convoités, nos amies les baleines à bosse. Un test de montage du toit de notre van pour nous rassurer et hop, à nous les poissons ! Finalement, nous croiserons les incontournables lions de mer, des loutres géantes flottant sur le dos, des oiseaux divers et variés, des dauphins joueurs et les fameuses baleines à bosses ! L’une d’elle nous gratifiera d’un magnifique saut à une dizaine de mètres du bateau ! J’ai eu la chance de l’attraper en vol d’où la photo que je n’espérais pas ! La balade était vraiment chouette, sur un bateau pas trop gros et respectueux des animaux. Merci Nath et Jeanne d’avoir insisté pour qu’on y aille !

 

Après ce super moment, l’après-midi est dédié à découvrir la magnifique côte Ouest en descendant en direction de Los Angeles. Notre objectif, nous rendre à Big Sur avant de remonter vers Monterey pas trop tard cette fois-ci pour tenter de trouver un camping pour la nuit…Malgré le temps très frais lié à un vent très fort, les paysages sont splendides et la luminosité très agréable…

 

Demain, nous nous dirigeons vers la parc de Yosemite que nous devions faire initialement sur la partie du retour.

A suivre…

Hit the road Jack !

Après une chouette journée hier à arpenter les rues et quartiers de San Francisco, il nous reste une matinée sur place avant de partir récupérer notre van coloré. Nous partons à pieds en direction de la côte pour faire un dernier clin d’œil à l’emblématique Golden Gate Bridge et traversons des quartiers plutôt chics. Une affiche publicitaire sur le Lillet nous ramène du côté de Bordeaux. Au pays de la Ford Mustang, il reste encore quelques vestiges des anciennes limousines. Nous découvrons aussi un palace les pieds dans l’eau témoignage de l’âge d’or de San Francisco.

Nous revenons un peu avant 11h à notre motel et utilisons pour la première fois l’application Uber un peu échaudés par le coût du taxi et du pourboire lors de notre arrivée. Je clique pour valider ma course sur l’appli et un chauffeur apparaît moins d’une minute après devant l’établissement ! Nicholas, un jeune chauffeur de père mexicain et de mère japonaise nous reçoit avec un sourire engageant. Il connait un peu la France et l’adore. Il travaille chez Uber pour se payer ses études qui débutent dans quelques semaines. Une jolie rencontre et une première utilisation d’Uber réussie ! Merci Cédric 😉 Nicholas nous dépose devant le site de Jucy où nous devons récupérer à 13h notre van. Avant cela, nous allons déjeuner dans un troqué typique aux accents latinos sur fond d’odeur de friture et de graisse. Les sourires du personnel ajoutent un peu plus à l’ambiance. Ca y est nous sommes bien dans le sud des USA !

Nous récupérons notre van plutôt vieillot, espérons qu’il fera l’ensemble du trajet…et partons à la découverte des routes US. Une première là encore. Les feux ici sont positionnés de l’autre côté du croisement. Une habitude à prendre rapidement pour éviter de se retrouver au milieu de la route et de risquer un accident. La côte que nous atteignons au bout de plusieurs minutes est absolument magnifique. Nous nous arrêtons de temps à autres pour admirer et regarder les lions de mer, pélicans et autres espèces qui sont présents partout dans la baie de Monterey.

Après une dernière visite dans la jolie ville de Santa Cruz, nous quittons le bord de mer et descendons vers Monterey. La fatigue nous gagne, la faim aussi, et la soirée n’est pas finie…Nous visitons l’ancien port de Monterey au charme certain mais très touristique. il nous reste à trouver un endroit où dormir mais ce sera chose difficile…

Une expérience à intégrer pour la suite 😉 Demain, visite des baleines si elles veulent bien nous voir.

A suivre…

Welcome to the hôtel, California !

Après près de 12 heures passées dans l’avion, nous somme bien arrivés à San Francisco. Les secousses sont oubliées et la tête est encore un peu au pôle nord. La vue d’avion à l’arrivée est magnifique sur la côte Pacifique puis sur l’immense baie que nous survolons. Le temps est clair quand nous descendons de l’avion, bien heureux de retrouver la terre ferme et ravis de revoir San Francisco. Après avoir tourné un bon moment pour décider du moyen de transport qui devait nous amener à notre hôtel, c’est un taxi qui nous y dépose…la fatigue est là liée au décalage horaire de 9 heures. Nous pensions aller nous balader, mais au final c’est une nuit en décalé qui nous attend…

Le lendemain c’est vers 4h du matin heure locale que nous émergeons. Pas possible de dormir plus. Notre rythme de sommeil est resté en France visiblement. Nous partons quelques temps après vers San Francisco pour retrouver l’ambiance sympathique de cette ville. L’air matinal est frais mais le soleil est là, bien agréable. Nous flânons le long de la côté et retrouvons le Golden gate bridge et  l’île qui héberge l’ancienne prison d’Alcatraz. La jetée nous permet de découvrir une jolie vue sur la ville et ses reliefs et aussi de découvrir de drôles de bêtes dans l’eau. Un lion de mer nonchalant, des baigneurs bien courageux qui nagent non loin de là.

Nous tombons ensuite par hasard sur un terminus de câble car, ces fameux vieux véhicules à crémaillère emblème de la ville. Il y a deux ans, la queue était tellement dense que nous ne nous y étions pas risqués. Là pas un chat ou presque de ce côté là. Banco, c’est parti pour un petit tour, en douceur et en fraicheur. Les nuages et la brume chers à la baie de SF nous ont rejoint. Le soleil nous manque et le taux d’humidité grimpe rapidement ! Une fine bruine arrive mais heureusement pas de pluie.

Une fois descendus en plein cœur de ville sur l’immense Market street, la flânerie reprend. L’objectif, trouver une carte sim pour être joignables et surtout récupérer un accès internet qui nous sera utile sur la route ces prochains jours…Nous rentrons dans une immense galerie commerciale aux riches commerces, trouvons la carte sim qui se refuse à fonctionner sur mon téléphone et termine dans celui de Nathalie un peu capricieux (le téléphone;-).

La connexion établie nous contactons comme nous l’avions prévu Marie, la fille d’Isabelle, que nous avions rencontrée en Italie il y a quelques semaines et qui fait ses études dans la région. Ca tombe bien elle est elle aussi au centre ville de San Francisco. Après quelques minutes à tourner à nouveau, nous nous retrouvons et partageons un bon moment de balade avec elle qui se terminera au Hard Rock café situé sur les très longs quais, non sans aller rendre visite à notre statue préférée de Gandhi.

Marie nous quitte et nous déambulons sur les quais. Les filles veulent revoir le Pier 39 et ses otaries célèbres. Elles sont beaucoup moins nombreuses qu’il y a deux ans sur les pontons qui leur sont réservés, mais le spectacle est toujours aussi amusant. Nous cédons à Pauline qui veut aller dans une galerie de miroirs plutôt sympa au final, puis filons vers la Coit Tower que nous n’avions pas faite la fois dernière.

Nous arrivons tant bien que mal à la fameuse tour qui domine la baie de SF. Elle servait de phare pour guider les bateaux puis de télégraphe. Pour y accéder il faut escalader la colline sur laquelle elle se trouve mais l’effort est très largement récompensé. Les quartiers traversés sont bien sympathiques et la vue est très belle. Nous montons dans la tour et découvrons le meilleur panorama à 360° de la ville. Nous ne sommes pas déçus !

Nous revenons ensuite par les quais en traversant le quartier siège de Levi’s où les filles feront une halte achat…moi qui croyais qu’elles étaient fatiguées…quelle ressource ! La journée se termine comme elle avait commencée, en marchant. Nous avons fait pas loin de trente kilomètres aujourd’hui pour un début c’est pas mal. Les filles ont bien mérité un peu de gastronomie locale…un Mac do !

Demain nous récupérons notre minivan « Scoobidoo » et partons longer une partie de la côte ouest vers le sud, en direction de Monterey et peut-être des baleines…

A suivre…

Le paradis blanc !

En embarquant ce matin, nous avions en tête sans réel enthousiasme les presque 15h de vol qui nous attendaient, réparties entre le vol Bordeaux Amsterdam d’environ deux heures et le vol Amsterdam San Francisco d’environ onze heures en ajoutant l’embarquement et le transit. Le plan de vol accessible sur les tablettes digitales individuelles disposées devant nos yeux dans l’avion indiquait que nous allions survoler les côtes Hollandaises, l’Angleterre, l’Islande, le cercle polaire avant de redescendre par le nord du Canada puis les Etats-Unis côté ouest…Tout cela promettait d’être bien long et bien ennuyeux. C’était sans compter sur quelques éléments extérieurs de nature à nous distraire…

En effet, après quelques minutes de décollage à peine, une fois notre altitude de 10 000m et la vitesse voisine de 900kmh atteints, nous avons commencé par jouer aux bouteilles Orangina. C’est la première fois qu’on tentait de nous décoller la pulpe aussi fort depuis que nous prenons l’avion…les secousses façon tectonique, le message du commandant de bord nous demandant de boucler rapidement nos ceintures, les ailes de l’avion en flexion exagérée et les hôtesses se hâtant d’arrimer les chariots repas puis hâtant le pas pour aller s’arrimer à leur tour l’air pas très rassuré sur leurs strapontins…ajoutez à cela le fait que Jeanne et Pauline nos deux filles préférées étaient assises de l’autre côté de l’avion et hors de notre champ de vision (un des aléas de notre changement inopiné d’avion et de compagnie, cf. article précédent), et vous obtenez les bases d’un scénario hollywoodien haletant pas très engageant avant un vol aussi long.

Cet épisode vibrant heureusement court passé, nous avons repris un cours normal et a priori assez monotone de notre vol… En survolant les premières côtes du pôle Nord, nous n’imaginions pas profiter de la vue magnifique et dégagée sur les glaces polaires et autres icebergs, une première pour nous ! C’est avec une vraie émotion que nos yeux se sont posés sur ce paradis blanc à l’immensité impensable. Nous avons passé pas loin de deux heures le regard rivé sur cette terre à la fois hostile, fragile et si belle vue d’en haut. De quoi nous faire oublier la longueur du vol et les formalités d’aéroport toujours assez stressantes ainsi que la petite frayeur du début 😉

C’est vers 17h que nous sommes arrivés à San Francisco (environ 2heures du matin heure française) et déjà nous nous disons que nous en avons pris plein les yeux. Voilà qui promet ! Mais pour l’heure, repos…

A suivre…

We can fly, we can fly !

Après une petite incartade italienne du côté de Naples il y a quelques semaine en demi-toots, sans Jeanne et Pauline, c’est cette fois-ci toot la famille qui reprend ses bonne résolutions ! Après deux ans sans grand voyage, il faut avouer que nous étions un peu en manque. En outre, les filles n’ayant pas d’examen cette année, il nous paraissait opportun de tenter l’aventure cet été. Ajoutez à cela un vol trouvé sur internet défiant toute concurrence et hop, we can fly !

Nous voici donc partis au states, direction San Francisco que nous avions déjà visitée sur la fin de notre tour du monde en famille il y a 2 ans déjà ! L’objectif cette fois-ci, faire la tournée des grands parcs de l’ouest américain, en minibus, façon Scoobidou nous a dit Cécile ma sœur hier ;-), c’est pas faux…on salive déjà.

Mais avant de vous faire part de nos surprises US espérons-le bonnes, nous allons déjà prendre l’avion pour nous y rendre. Première étape ce matin, le vol Bordeaux Amsterdam que nous attendons en ce moment même.

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Nous avons passé avec succès notre examens de passage aux portiques bipants et stressants de l’aéroport. Merci Stéphane pour le dépôt en voiture (pas en liquide). Initialement prévu à 6h30, ce vol a été reporté à 11h50 ! La chance de pouvoir faire une nuit complète avant nos 15h de vol était en soi une déjà très bonne surprise. Quand en plus nous avons appris que pour s’excuser de ce désagrément agréable à vrai dire, Air France KLM tenait à nous indemniser, nous avons dans un premier temps cru à une caméra cachée…quand ensuite on nous a annoncé le montant de l’indemnisation à valoir sur de prochains vols, le sourire s’est emparé de nous et nous nous sommes déjà projetés sur un prochain projet que nous pensions impossible pour l’an prochain…Merci !

Allez sur ce, on se concentre pour le premier vol et l’embarquement qui nous attend dans 20 minutes désormais !!!

A suivre…

 

Italie du Sud : la synthèse de Nathalie

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Ce fut agréable de déambuler dans les rues étroites de Naples. Malgré ses ruelles jonchées de détritus et le délabrement de beaucoup de bâtiments, un certain charme demeure. Les multiples façades anciennes aux moulures raffinées et aux couleurs ocre rouge et jaune patinées s’accordent harmonieusement aves les nombreux orangers bordant les rues.

J’ai aimé traverser le quartier très populaire et vivant du marché aux poissons de Naples près de la gare centrale et côtoyer les italiens gais aux accents chantants et trainants.

La circulation est impressionnante. Les véhicules dont beaucoup de scooters, se frôlent au centimètre près mais par miracle ne se touchent pas, c’est un slalom permanent au son des klaxons.

Les échoppes sont toujours mises en valeur avec goût même si on croise souvent de minuscules boutiques de toute sorte. Dans les quartiers populaires, règnent les quincailleries et vieux métiers tels que les carrossiers, ateliers de couture…alors qu’on retrouve les boutiques chics dans les beaux quartiers.

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Herculanum a été un temps fort du voyage car on ressent bien le passé riche de cette cité balnéaire et le sort poignant réservé à cette petite ville ensevelie sous 28 mètres de la lave du Vésuve en 79 après JC.

La côte amalfitaine est magnifique. Elle doit se savourer particulièrement hors saison et en scooter pour profiter pleinement des vues plongeantes dans la mer. Les villages éclatants de couleur aux terrasses tressées de bois soutenant une végétation luxuriante et des citronniers à profusion sont suspendus aux falaises. Le parfum du jasmin y est omniprésent.

Quant au groupe, je retiendrai de belles rencontres et des parcours de vie intéressants, le sourire charmeur et la classe naturelle de Pascuale notre chauffeur, la gaité entrainante de notre guide Claudia, au rythme des chants italiens accompagnant nos virées en bus. Malgré quelques épisodes cocasses inhérents à la vie du groupe, les gens étaient sympas.

J’ai apprécié la journée « libre » avec Nico, échappant ainsi à la lourdeur qui caractérise pour certains aspects le voyage organisé ; le temps long des transports laissant peu de place à la marche à pieds, les attentes, les temps libres peu présents et chronométrés, les visites de sites hyper touristiques, même si intéressants culturellement, les bons repas mais partagés dans un brouhaha incessant où il est difficile de se concentrer sur la discussion avec le voisin, bref peu de temps pour la détente.

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O sole mio ! (mon soleil)

Et voilà, notre dernière journée s’achève par la visite de l’île d‘Ischia, au nord du golfe de Naples. Le bus conduit par l’adorable et adoré Pascuale arrive tôt pour nous permettre d’éviter les bouchons Napolitains. Après la journée pédestre de pleine autonomie que nous avons vécue hier, les longs trajets en bus nous rattrapent. Pascuale notre chauffeur s’arrête prendre notre nouveau guide du jour, Claudia n’étant malheureusement plus avec le groupe pour les deux derniers jours. La comparaison serait cruelle pour lui, n’en parlons pas…Après une heure à attendre le ferry puis une heure de navigation, nous accostons sur l’île sujet du jour, Ischia. l’environnement est très agréable et le soleil retrouvé nous redonne du baume au cœur même si nous nous sentons fatigués. Mais là encore nous attend un gros bus climatisé dans lequel nous nous engouffrons pour réaliser un tour de l’île, soit environ cinquante kilomètres, tels des poissons dans un bocal. Un seul arrêt nous permettra d’apprécier la température clémente du jour et le panorama en perspective sur la méditerranée. L’animation du jour viendra d’une petite manifestation pour défendre le droit à être soigné dignement. Les préoccupations des italiens ne semblent pas très éloignées des nôtres…le bus sans âme sera bloqué quelques minutes à cette occasion. Nous bouclons le tour de l’île qui est très belle et apercevons des roches et maisons en pierres de couleur vert pâle étonnantes. Le sable épais que nous découvrons sur le bas de l’île est, contrairement à celui noir et fin de ces derniers jours sur les bords du Vésuve, d’un blanc gris aux reflets légèrement verdâtres. Mais déjà l’heure du repas sonne et nous nous retrouvons dans un restaurant où nous dégustons de bonnes pâtes avec des fruits de mer. L’après-midi est l’occasion d’une pause de près de deux heures sujette pour notre part à profiter des rayons du soleil, allongés sur les rochers d’une digue.

Une fois regagné le ferry du retour, nous croisons une très jolie petite île, celle de Procida qui semble vue du ferry pleine de charme.  La bateau fait une halte rapide le temps d’embarquer de nouveaux passagers et reprend sa route lancinante vers Naples et sa superbe baie avec toujours en toile de fond le Vésuve qui cache sa tête dans quelques nuages accrochés. Les odeurs de gazoil nous envahissent et deviennent sur la fin du périple difficiles à supporter. Nous laissons notre guide du jour sans saveur et retrouvons avec bonheur notre chauffeur de bus admiré et admirable.

Pascuale nous amène sûrement pour la dernière fois à notre hôtel. Tous les membres du groupe lui réservent une ovation bien méritée tant le Napolitain visiblement ému a fait honneur à sa région de Campani et à ses semblables. Nous le saluons avec émotion tant nous nous étions tous et toutes attachés à lui. O sole mio chanté par Pavarotti accompagne les derniers tours de roue du bus. Ce morceau va bien au classieux Pascuale qui aura été tout ce séjour un vrai soleil pour nous aux côté de l’élégante Claudia.

Au long de ces quelques jours, nous avons pu découvrir ce qu’est un voyage organisé, nous qui sommes adeptes de voyages inorganisés. Nous retiendrons de ce voyage la facilité et le confort de se laisser porter et guider, même si sur la fin du séjour le manque de liberté qu’oblige la vie de groupe nous a pesé. Nous avons pu en une semaine, découvrir beaucoup de lieux que nous n’aurions peut-être pas découvert de cette façon. Les explications de Claudia notre guide nous auront permis d’apprendre beaucoup de détails intéressants et utiles pour bien comprendre le pays et la magnifique région de Naples. La vie au sein de notre groupe s’est plutôt bien déroulée et nous avons pu échanger agréablement avec une bonne partie de ses membres. Nous avons aussi pu nouer une amitié avec Isabelle et Marie arrivées dans ce voyage de la même manière que nous en tant que remplaçantes. 

Nathalie comme elle en avait pris l’habitude lors de notre tour du monde en famille, prévoit très rapidement une synthèse complémentaire aux récits journaliers pour y faire part de ses impressions. 

Demain, nous rentrons sur Toulouse en avion puis sur Pau en bus… Nous retrouverons mes parents qui, n’ayant pu participer à ce voyage nous en ont fait gracieusement bénéficier. Nous les en remercions ! Les pages mémoires du blog sur l’Italie du Sud leurs sont dédiées. Elles leur auront permis je l’espère de suivre au quotidien le voyage qu’ils auraient dû faire, par procuration ainsi qu’à tous ceux qui nous ont suivis. Nous retrouvons vendredi le reste de la tribu tootenfamille, nos filles adorées Jeanne et Pauline que les parents de Nathalie ont gardé pendant notre absence.

A suivre…

La dolce vita !

Aujourd’hui pour notre avant dernier jour en Italie, nous préférons prendre une journée de liberté. Nous délaissons donc le groupe et le programme prévu pour la journée à savoir, les buffles faiseurs de mozzarella et le site Grec très réputé de Paestum situé à près de cent kilomètre de notre hôtel…

En effet, nous avons l’impression d »avoir survolé un peu trop vite Naples lors de notre arrivée et sommes un peu déçus de ne pas avoir vibré comme nous le pensions à Pompeï. Nous nous dirigeons donc à pieds depuis notre hôtel, en empruntant la via maritima  qui longe sans charme le littoral et la voie ferrée vers le site archéologique romain d’Herculanum.

A la différence de Pompeï, ce site n’a pas été recouvert par 7 mètres de cendres. Il a été enseveli sous 28 mètres de lave incandescente ! Celle-ci  est venue en refroidissant figer le site et ses malheureux habitants pendant plusieurs siècles avant que les fouilles de 1738 ne fassent revivre cet ancien village de vacances pour riches romains. Nous passons environ trois heures à découvrir tous les recoins du site et à nous imaginer au temps de la catastrophe, en l’an 79 après JC. Le peu de monde, la petite taille du site, l’extraordinaire conservation des maison et le fait de voir la nouvelle ville d’Ercolano bâtie sur la lave recouvrant le site antique sont autant d’éléments qui nous font dire que c’était la bonne idée du jour !

Nous poursuivons après la visite par la ville voisine de Portici à la recherche d’un repas rapide. La cité nous plaît bien et nous sommes ravis de flâner à notre rythme dans ses charmantes ruelles. C’est de là que nous prenons le train pour Naples.

Nous nous retrouvons sur l’immense place Garibaldi de Napels après quelques minutes dans un train confortable et sollicitons à nouveau nos jambes pour remonter vers le centre historique de la capital Napolitaine. Les quartiers très populaires et très animés que nous traversons sont particulièrement plaisants. Nous nous sentons très paisibles.  Les immeubles souvent très abimés aux couleurs patinées et le linge pendant aux balcons et fenêtres donnent un charme fou à ces rues. Nous gagnons le centre historique et nous plaisons à nous perdre dans les ruelles les moins fréquentées à la recherche de trésors.

Cette journée est une belle réussite et elle nous fait du bien. Demain, nous retrouvons le groupe pour aller à la découverte de deux îles, Ischia et Procida.

A suivre…

Tempête à Sorrente

Ce matin c’est sous une pluie soutenue que nous quittons l’hôtel Poséidon de Torre del Greco en direction de la ville de Sorrente au sud du golfe de Naples. Les lacets qui nous mènent à la ville côtière sont l’occasion d’écouter les conversations entre notre chauffeur de bus star, Pascuale et la joyeuse Claudia notre guide. Ce charmant duo napolitain nous régale et sa compagnie est un réel plaisir.

A notre arrivée à Sorrente, c’est un véritable déluge qui s’abat sur nous. L’envie de descendre du bus n’est pas vraiment là mais il faut bien suivre le groupe…Heureusement, le lieu de la première visite est à quelques mètres. Il s’agit d’une production artisanale d’alcool citronné local, le fameux Limoncello…Celui-ci est d’ailleurs bien meilleur que celui plus industriel goûté il y a deux jours.

La dégustation est complète. Liqueur citron, clémentine, noix, réglisse et fenouil…les faibles doses ne nous mettent pas en situation d’alcoolisme avancé mais suffisent à nous redonner du soleil sur le visage. Le jardin qui entoure le lieu de production est rempli de citronniers généreux en fruits. Dans cette région le climat permet quatre récoltes par an et les citrons sont tels de magnifiques guirlandes accrochées dans ces arbres.

Le repas arrive ensuite rapidement, avant que nous ne profitions de deux heures de liberté choisie. Nous partons avec Nathalie en quête de quartiers calmes et non touristiques espérant trouver quelques pépites que nous découvrons rapidement. La vue sur la baie de Naples est toujours aussi belle et le temps peu à peu redevenu sec tend à se réchauffer. Le Vésuve qui se trouve toujours face à nous est majestueux et semble diviser parfaitement la baie de Naples en deux.

La ville de Sorrente s’avère bien agréable et différente des villes croisées ces derniers jours. Elle est assez importante et les commerces soignés côtoient des hôtels et villas particulières de luxe. Les plages sont ici quasi inexistantes comme sur toute cette partie de la côte d’ailleurs. Elles sont remplacées par des îlots sur pilotis colorés avec parasols et chaises longues, favorisant la paresse après quelques brasses dans l’eau claire du bord de mer. L’endroit est plein de charme et sortis des rues centrales très touristiques et commerçantes, nous prenons beaucoup de plaisir à déambuler à notre rythme bien qu’un œil reste souvent accroché à la montre.

Le rendez-vous final avant le retour est fixé à 16h et c’est avec plaisir que nous retrouvons Isabelle et Marie sa fille qui ont elles aussi profité de leur liberté. Retour dans notre bus QG pour rouler en direction de notre point de départ. Fin d’une journée qui s’annonçait maussade et qui au final aura été une belle journée.

A suivre…

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Caprice des dieux, caprice à deux !

Nous partons ce matin pour Capri avec notre chauffeur de bus et notre guide préférés en direction du port de Naples pour embarquer à bord de notre ferry. La couleur du ciel ne nous laisse que peu d’espoir d’apercevoir le soleil aujourd’hui…Après cinquante minutes de navigation dans notre bus à eau gorgé de touristes, nous arrivons à Capri que l’on devine au travers des gouttes sur les vitres…

L’ambiance n’est pas à la fête et le fait de suivre le groupe en file indienne nous pèse un peu ce matin il faut bien l’avouer. C’est la première fois que nous faisons un voyage organisé et la liberté nous manque. Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas et nous trouvons deux alliées de circonstance, la pétillante Isabelle et Marie sa fille avec qui nous partons prendre un café au sec.

Après cette petite pause liberté, nous retrouvons le groupe et nous nous séparons dans deux bus rétrécis pour rejoindre Anacapri, la ville haute de l’île moins touristique. Les rues y sont tellement étroites que seuls des minibus peuvent les emprunter.

Nous visitons une riche demeure bâtie à flanc de falaise offrant une vue vertigineuse et un jardin verdoyant, avant d’aller déjeuner. Le repas avalé, nous nous trouvons dans une situation inédite. 1h30 de liberté ! Nous partons seuls avec Nathalie cette fois-ci pour une ballade dans le ruelles authentiques d’Anacapri alors que la pluie a enfin cessé.

Cette journée qui avait mal débuté de révèlera au final plutôt sympa. Voilà pour Capri, c’est fini ! Demain Sorrente nous attend…encore sous la pluie ?

A suivre…