S2 : La synthèse des synthèses de Nathalie : vers un nouveau départ ?

Voilà, nous allons refermer ce qui symbolise notre belle parenthèse de vie, notre cher blog et dire merci à tous ceux qui nous ont suivis et permis pendant ce long voyage de prendre conscience de la chance inestimable que nous avions.

 

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photo prise dans un resort en Thaïlande, sur l’ïle de Kho Samui

C’est maintenant, que regonflés d’une nouvelle énergie positive,  nous pouvons exprimer ce que nous ressentons au retour de notre périple même s’il est encore un peu tôt pour parler de tous les bénéfices que nous apporte ce voyage. Le retour s’est fait en douceur avec les retrouvailles en famille et entre amis sous un soleil agréable et bienvenu. Nous apprécions d’autant plus la France avec la richesse de ses paysages, ses saisons et sa fameuse gastronomie. Enfin à nous la bonne charcuterie, l’excellent fromage, les vins aux arômes subtiles, le pain croustillant et j’en passe…Nous avons aussi renoué avec les repas, soirées et apéros sympathiques entre amis. Et oui, ici rien n’a réellement changé.

Nous savourons le confort de notre nid douillet, notre maison, même si nous ressentons toujours le besoin de nous alléger. En effet, nous avons l’impression d’avoir encore trop de choses dans nos placards malgré l’élagage important déjà réalisé avant notre départ. En outre, pendant le voyage, il n’y avait pas de ménage à faire, peu de lessive, nous nous contentions de très peu de choses et cela suffisait à notre bonheur. De quoi nous faire réfléchir…

Vivre à quatre n’a pas été une contrainte pour nous, la promiscuité ne nous a pas pesé. Bien au contraire, cela nous a permis de nous rapprocher un peu plus. Partager ces moments en famille a décuplé les joies des découvertes. Vivre avec pour seule contrainte celle de  décider quoi manger et où dormir, nous a permis de profiter de chaque instant et de laisser libre court au feeling et aux envies qui nous ont guidés malgré l’obligation quotidienne de rester dans notre budget limité. C’est je crois ce qu’on appelle le lâcher-prise.

Ce que nous retenons le plus du voyage hormis les paysages, ce sont les riches et formidables rencontres que nous avons faites tout au long de notre aventure et qui fixent désormais nos souvenirs. Ce sont des liens que nous souhaitons entretenir via internet et pourquoi pas concrétiser par des invitations chez nous à Bordeaux.

L’itinérance nous a beaucoup plu même si nous avons parfois apprécié de nous poser dans un endroit qui nous invitait à y rester (Kho Samui en Thaïlande, Ubud en Indonésie, Nouméa en Nouvelle Calédonie et Moorea en Polynésie). Etre dans le mouvement et la nouveauté nous a permis de sortir d’une routine ressentie comme assommante et de nous sentir libres.

C’était stimulant de découvrir chaque jour de nouvelles choses et donc de vivre intensément au présent les yeux écarquillés, émerveillés, si bien que la notion de temps prenait alors de l’amplitude comme si le temps se dilatait en fonction des distances parcourues. C’est pourquoi on a l’impression d’être partis beaucoup plus longtemps que 6 mois. A chaque fois qu’on changeait de destination, on avait l’étrange impression que la visite du pays précédent était déjà loin comme si le présent chassait ou zappait le passé. C’est la même sensation pour le retour, le voyage paraît déjà loin…

On est dans un temps de transition, on digère le retour et on prépare l’avenir tranquillement. Nous n’avons pas envie de nous plonger tout de suite dans le négatif comme allumer les infos à la télé par exemple avec son lot de catastrophes rabâché en boucle. Nous avons envie de rester dans cette dynamique positive et mobiliser toute cette énergie retrouvée pour l’utiliser à bon escient et inventer notre avenir en faisant confiance à notre intuition qui s’est révélée être la meilleure des guides pendant notre aventure.

Nicolas prépare sa synthèse finale en images…

A suivre…

Nathalie

 

 

S1 : Jeanne et Pauline en synthèse !

Et voilà l’heure est venue de faire un bilan de notre tour du monde. Jeanne et Pauline ouvrent le bal et ont planché sur ce difficile exercice. Retrouvez leur récit sur leur blog en cliquant sur le lien.

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Nathalie prépare sa synthèse des synthèses et pour ma part je prévois une synthèse photo prochaine…

Encore merci pour vos nombreux messages !

A suivre…

R4 à 6 : Gradignan « retour à la maison dans le calme »

(#France #Gironde #Gradignan)

Après des retrouvailles familiales bien agréables dans notre Béarn bien aimé, nous retrouvons notre maison de Gradignan près de Bordeaux sans excitation particulière hormis pour les filles qui sont elles un peu impatientes. Nous arrivons de nuit encore un peu déboussolés par le décalage horaire qui se fait cela dit de plus en plus discret.

Le retour à la maison est un moment un peu particulier après six mois d’absence. En dehors des herbes hautes dans le jardin, pas grand chose de changé. La maison a visiblement bien supporté notre absence, qu’elle se rassure, nous aussi ! Toutefois, en ouvrant la porte d’entrée, notre petite maison nous parait de l’intérieur plus grande qu’avant…A force de vivre à quatre dans des environnements étriqués, en dehors de la maison de Jean-Pierre et Sylvana en Nouvelle Calédonie (merci pour la carte !) et de celle d’Eric et Titaina en Polynésie, nous avons fini par voir les choses en grand 😉 …Bon l’effet loupe sur la maison ne dure qu’un quart d’heure…le plus gros chamboulement vient sûrement du calme qui règne dans la maison, notre chien Ulysse et notre chat Charly nous ayant quittés avant notre départ. Jeanne et Pauline n’y pensent pas trop pour l’heure et courent dans leur chambre pour retrouver leur espace. Elles sont ravies.

Après ce retour discret de nuit dans notre petite ville, les sollicitations commencent rapidement à arriver. Nos amis qui ont bien suivi notre périple au travers du blog semblent impatients de nous retrouver. Nous aussi ça tombe bien ! Nous reprenons dès le lendemain nos bonnes habitudes de réunions entre amis autour d’un bon petit repas. C’est que même si nous avons raconté beaucoup de choses de notre tour du monde via notre blog, les questions ne manquent pas pour avoir quelques précisions complémentaires et en live sur les lieux traversés, ceux que nous avons préféré, la nourriture etc… Ces moments sont bien agréables. le beau temps qui nous accompagne en cette dernière partie de l’été contribue à nous faire atterrir en douceur.

Nous retrouvons aussi rapidement nos petites habitudes de balade. Au centre ville où les travaux vont bon train, mais aussi le long de l’eau bourde, la rivière qui traverse Gradignan et qui est notre balade préférée en proximité de la maison. Nous retrouvons cet endroit avec grand plaisir et en apprécions toujours autant son charme et son calme. Le pèlerin de Compostelle est toujours là impassible dans son costume de bronze et semble nous avoir attendu avec une certaine sérénité.

Les choses se remettent rapidement en place et on se rend compte qu’une absence de six mois est finalement assez courte. Le prochain gros cap à passer sera forcément la reprise du travail dans quelques jours pour moi, dernière étape avant de revenir à une vie plus classique…Je ne sais pas encore ce que je vais faire au retour dans mon entreprise…si vous avez des pistes 😉

Cette reconnexion à notre vie courante intégrée, nous allons désormais pouvoir prendre le recul nécessaire pour faire le bilan de notre voyage de 6 mois…

A suivre…

 

 

R2 et 3 : Béarn « retrouvailles familiales »

(#Europe #France #Pyrénées #Béarn #Pau #Capbis #Nay)

Après nous être posés sur le sol français le 13 août 2017 après six mois d’absence, nous partons en direction du pied des Pyrénées pour la fameuse fête de Capbis, petit (très) havre de paix propice au début des retrouvailles familiales. Comme chaque 14 et 15 août la fête du village s’y joue. Au programme, bon repas sur fond de produits régionaux, bal et le lendemain, exposition de voitures anciennes et jeux sans écran (eh oui ça a existé;-)…

Nous partons de Pau, ville de mes parents et de Cécile ma soeur, où nous avons passé notre première nuit française, afin de nous rendre à Capbis. C’est le village natal de mon père et de ses sœurs, mes tantes, dans l’ordre d’arrivée, Cathy, Véronique et Pierrette…Sur la route Jeanne et Pauline profitent de leur situation sans volant pour prendre quelques clichés des montagnes au pied desquelles nous nous dirigeons…C’est toujours aussi beau et nous sommes plutôt contents de les retrouver !

A notre arrivée à Capbis, la fête est prête à commencer. Les tables sont mises pour le repas du soir et la sono est prête à réchauffer l’atmosphère. Les premiers danseurs prennent rapidement position, d’abord les meilleurs de la famille 😉 pendant que les autres dont je fais partie tiennent le verre qui leur a été servi, les empêchant ainsi de fouler la piste…la piste leur en sera reconnaissante 😉 Le repas du soir sur fond de tubes des années 80 pour certains presque oubliés donne des ailes aux plus en forme du moment…pour ma part, le décalage horaire que j’ai décidément du mal à avaler m’incite à la raison et à me retirer pour pratique d’une activité à l’horizontale et en solo pour faire taire les plus folles rumeurs avant même qu’elles ne se mettent à courir… Les filles plus en forme visiblement s’adonneront au badminton puis aux quilles…

Après une nuit réparatrice et longue, c’est au tour des voitures anciennes ou de collection de s’inviter au pied des Pyrénées. Cette activité correspond mieux à mes compétences que celle de la veille au soir. Le petit Raphael se verrait bien essayer cette moto Terrot.

La fin de matinée nous amène avec Thomas l’un de mes nombreux cousins, sa seule femme Virginie et leurs deux enfants, Raphael et justin, dans la très jolie petite ville de Nay (pour les nordistes amateurs de pains aux chocolats et non de chocolatines, ça se prononce ici bas « naille ») non loin de Capbis. Nous reprenons contact avec les bons produits régionaux qui nous ont un peu manqué durant les six mois de notre tour du monde notamment pour ma part, la charcuterie particulièrement bonne dans les Pyrénées, les bons pains et les bonnes pâtisseries. Nous cèderons aussi à une dégustation d’un des meilleurs vins de Jurançons que nous connaissons, le Cru Larose, et je ne dis pas cela parce qu’il est élevé par Chantal et Pascal, mon cousin ;-). Le guide hachette l’a lui même bien noté (à consommer avec modération tout de même…)

L’après-midi est quant à lui consacré à nouveau aux voitures de collection, aux jeu de quille dont Pierrette est l’une des championne depuis trois ans même si d’autres amateurs locaux aidés de leur béret (c’est admis par le règlement) tentent leur chance. Le jeu du crapaud est également de sortie et fait le bonheur des jeunes générations…Pendant ce temps là mes parents prennent la pause devant la maison de famille qui a vu naître mon père et ses sœurs.

Il nous faut désormais penser au retour chez nous, même si nous serions bien restés un peu plus , mais nous avons de quoi faire à la maison… Après les retrouvailles familiales bien venues, vient le temps des retrouvailles avec notre maison…les pins des Landes que nous croisons sur la route nous indiquent que nous sommes bien dans la bonne direction, nous nous souvenons encore de la route ,-) L’inverse nous aurait inquiété…

A suivre…

R1 : France « Retour à la case départ ? »

(#TourDuMonde #France #Lourdes #Pau )

Ce matin, nous sautons dans la navette qui doit nous amener à l’aéroport de Stansted au Nord de Londres. Nous y arrivons à 6h, heure locale (-1h par rapport à la France). Il y a déjà un monde fou dans le hall ! Nous attendons une heure assis par terre comme ça, que l’enregistrement des bagages soit ouvert. Si nous avions su nous aurions un peu plus dormi…quoique, nous avons encore un peu de mal à surmonter le décalage horaire et sommes réveillés depuis 3h du matin…Un peu avant 9h, nous montons dans l’avion pour notre dernier vol avant de retrouver le sol français quitté le 16 février 2017 jour de lancement de notre tour du monde en 180 jours.

Nous sommes tout à la fois contents de rentrer mais aussi un peu tristes à l’idée de conclure cette belle aventure familiale. Jeanne et Pauline sont quant à elles surexcitées à l’idée de revoir la famille, notamment leurs grands parents dont elles nous parlaient beaucoup ces derniers jours.

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L’avion décolle et quelques minutes après, nous quittons les côtes anglaises pour traverser la manche. De l’autre côté, nous attend la France, cher pays de mon enfance. La campagne est belle vue du ciel. On distingue par rapport à l’Angleterre davantage d’arbres et de petites forêts. Nous arrivons au bout d’1h40 de vol à l’aéroport de Tarbes Ossun (salut les Dupouy !) Lourdes. Le soleil nous permet d’apprécier la chaine des Pyrénées au fond qui fait son apparition. Les retrouvailles avec la famille en petit comité sont bien agréables même si on se rend compte que six mois d’absence au final ça n’est pas si long que ça. Nous nous sentons un peu groggy à vrai dire…

Demain, nous nous retrouvons en famille pour les traditionnelles fêtes de Capbis, petit village paternel. D’ici là nous aurons un peu laissé décanté toutes nos émotions.

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Et le blog dans tout ça ? Le blog va continuer un petit peu. D’une part, nous avons à cœur de proposer une synthèse des ces 6 mois vus par chacun des membres de la tribu Toots. Ensuite, il nous tient à cœur de présenter à tous ceux que nous avons croisés au cours de cette aventure et qui nous suivent, notre pays et nos lieux de vie afin de poursuivre dans cette idée du partage.

Alors à suivre 😉

 

 

USA : la synthèse de Nathalie

Synthèse de Nathalie : petit parallèle entre San Francisco et New York

San Francisco est une ville à 2 visages : elle est d’une part très chic avec ses quartiers résidentiels bien soignés sur les hauteurs où les demeures en bois au style cosy sont agréables à regarder. Ce sont aussi des quartiers très exposés au vent qui est très présent ici. D’autre part, elle offre un visage moins lisse dans certains bas quartiers avec ses miséreux ravagés le plus souvent par la drogue et ses trottoirs salis. Sur la côte en allant vers le Golden Gate, c’est en revanche une ambiance familiale et sportive qu’on y trouve avec ses nombreux vélos, skates et kites surf donnant de belles touches de couleurs à la mer. Quant aux multiples et majestueux voiliers blancs qui glissent tranquillement près des côtes, ils confèrent à la baie de San Francisco un caractère paisible et luxueux

Quant à New York, c’est une ville trépidante sans être stressante. Elle est propre et on s’y balade avec un sentiment agréable de sécurité même la nuit. C’est une ville où les affaires battent leur plein et où se côtoient les businessmen en costard cravate et les employés exerçant les « petits boulots » tels que les portiers, les ramasseurs de plastiques et canettes ou encore les chanteurs de rue par exemple. Cette ville est donc dynamique. Des shows de street dance y ont souvent lieu. Attention, certains spectacles de rue sont bidons et ressemblent plutôt à des vols organisés. Les fameux taxis jaunes donnent une belle tonalité aux grandes avenues mettant en valeur la verticalité des tours de verres qui donnent le tournis de par leur immensité. Les lumières flashys et les écrans géants de la nuit créent une ambiance irréelle. On se croirait comme en plein jour. J’ai particulièrement aimé le quartier « little Italy » où on sent bien le passé fastueux et pittoresque aux heures sombres où régnait la mafia italienne.

Dans les 2 villes, on y voit de nombreux Américains faire du jogging que ce soit vers la baie de San Francisco, dans les rues de Manhattan en pleine nuit ou encore dans les salles de sport qu’on remarque à l’étage de certains immeubles. C’est vrai, ils mangent à toute heure de la journée mais on est loin des clichés en voyant les Américains prendre soin de leur corps souvent fermes et musclés. Il faut aussi souligner qu’ils sont sympathiques et toujours prêts à aider et à renseigner. Quant à l’architecture commune aux 2 villes, on trouve de nombreux immeubles en briques dans certains quartiers avec des escaliers extérieurs accrochés aux façades comme dans les films d’action américains. Enfin, ces 2 villes se méritent. A New York, il faut beaucoup marcher tant les avenues sont longues et on sent chauffer les mollets et les fessiers quand on monte sur les nombreuses collines de San Francisco. Ce n’est pas pour rien que tout le monde porte ici des basquettes.

 

J179 à 180 : London séduction !

(#Europe #Londres)

Après deux jours intenses à visiter New York by walk, nous nous apprêtons à dire au revoir à la ville. Nous ne partons qu’en fin d’après-midi mais de façon collégiale nous préférons rester à l’hôtel pour nous reposer plutôt que de revenir en mode un peu stressés en ville. Nous sommes à près d’une heure du centre tout de même…La journée passe d’ailleurs assez vite et nous nous retrouvons à l’aéroport JFK pour les traditionnelles photos avec les petits souvenirs que nous ont laissé collègues (le condor) et amis (leur photo). Une sorte de gage amical que nous nous sommes efforcés de tenir tout au long de notre périple 😉

Nous quittons le sol américain à 19h heure locale pour arriver après 7h de vol à 7h du matin à Londres…la magie des décalages. Entre les repas du soir et le petit déj d’arrivée pris dans l’avion, le temps pour dormir est très court. C’est donc peu frais et le regard peu luisant que nous arrivons à Londres. Nous attrapons le métro qui nous amène non loin de notre auberge de jeunesse en plein cœur de Londres où nous espérons bien que nous pourrons intégrer notre chambre dès notre arrivée prévue un peu avant 10h…et nous devrons attendre 4h dans le hall avant qu’on nous annonce comme si on nous avait fait une grosse fleur la libération de notre chambre dortoir 10 minutes avant l’horaire prévu…Pas cool…Les filles épuisées dormiront dans le hall sur de vieux canapés disposés là à défaut de lit…

Une fois la tant espérée chambre intégrée et après un repos à l’horizontal cette fois-ci dans notre poulailler, nous partons à la découverte de Londres à pieds. Nous sommes tout de suite séduits par la ville. Une foule incroyable s’y presse ! A la différence de New York, ici, la foule nous oppresse un peu, plus l’habitude de voir autant de monde concentré sur de petits périmètres…il faut dire que les rues sont moins larges qu’à Manhattan ! Malgré tout la magie opère. Londres que seule Jeanne connaît bien finalement (merci Babie Babo), est une belle découverte pour nous. Les nombreux pubs, spectacles de rue, restaurants font le plein. L’ambiance est finalement bien agréable et détendue. Nous sommes loin du phénomène de psychose qui aurait pu s’emparer de la ville après les derniers tragiques événements, tant mieux !

Nous descendons petit à petit vers le Tamise que nous voulons approcher avant de revenir vers notre auberge. Au passage, nous pénétrons dans le quartier animé et plein de charme de Soho, déambulons dans le petit quartier chinois, traversons Trafalgar Square, et nous dirigeons vers Big Ben que nous apercevons de loin. Nous passons également devant la rue « Theresa May » qui est bloquée et fortement sécurisée. Les symboles de la ville sont bien là. Cabines téléphoniques rouges qui servent essentiellement à la décoration désormais, taxi cab, bus à impériale…et musique un peu partout dans les rues ! Pas de doute nous sommes bien à London !

Le lendemain, nous passons encore un peu de temps dans la ville de Londres en quête d’espaces verts. Direction Green Parc et Hyde Parc. Au passage nous allons saluer the Queen Elisabeth visiblement à Buckingham (Jeanne nous apprend que lorsque le drapeau est levé sur le palais, c’est qu’elle est présente). Nous la retrouvons un peu plus tard par surprise à notre hôtel où elle viendra saluer les filles…Ils sont forts ces Anglais !

Enfin nous prenons un taxi pour nous rendre à notre dernier hôtel de notre tour du monde, non loin de l’aéroport. Nous retrouvons le sol français demain au pied des Pyrénées, à l’aéroport de Tarbes/Lourdes.

Nous nous dirigeons ainsi vers l’issue finale de notre magnifique tour du monde en 180 jours !

A suivre…

J178 : New York on my mind !

(#USA #NewYork)

Aujourd’hui, après une déjà très grosse journée de marche la veille, nous remettons le couvert. Le temps est au beau fixe et nous avons rendez-vous avec la statue de la liberté entre autre, ça donne des ailes ! Nous prenons notre métro jusqu’à un arrêt non loin du fameux pont de Brooklyn.

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A notre sortie à l’air libre, nous marchons d’abord quelques minutes pour aller voir celui qui fut le premier pont suspendu au monde et qui a servi de modèle aux architectes du monde entier, mais aussi telle une muse, aux artistes de la planète. Et c’est vrai qu’il a une âme ce pont et une silhouette qui ne laisse pas insensible. Un vrai plaisir pour prendre des photos ! Moins pour celles qui m’attendent à chaque cliché… 😉. C’est ainsi seul, abandonné de toutes, que j’entreprends la fin de la traversée du pont à pieds, les filles m’ayant abandonné à sa moitié et à l’ombre. Une bonne surprise m’attend vers la rive de Brooklyn opposée à Manhattan. Lady Liberty m’apparaît fière, le poing tendu de sa flamme au loin sur son îlot qui lui est réservé.  

Après cette belle rencontre minérale, les filles s’étant un peu reposées, nous nous enfonçons dans la ville de New York, plus au Sud de Manhattan… Il fait chaud aujourd’hui, 82°…fahrenheit heureusement. Nous parvenons au quartier des affaires. Nous débutons la visite par le site tristement célèbre des tours jumelles qui se sont évanouies le 11 septembre 2001 emportant plusieurs milliers de personnes avec elles. Un mémorial a été bâti depuis à l’emplacement même de leurs fondations. Avant de le rejoindre, nous passons devant et dans une œuvre architecturale monumentale blanche immaculée et magnifique qui s’élance vers le ciel. Nous la traversons et remontons vers le pied de la nouvelle tour du world trade, désormais la plus haute tour des Etats-unis et quatrième plus haute tour du monde avec plus de 520m de haut.  

Vue d’en bas elle est magnifique et apparaît telle une flèche qui vient percer le ciel. Nous arrivons en suivant sur le mémorial qui est impressionnant de sobriété. Pour qui a vu en direct ou presque les terribles images des attaques du world trade, ce lieu parle forcément. Les milliers de nom gavés autour des deux immenses fontaines d’eau qui plongent dans le sol sont émouvantes et incitent au silence. Jeanne par le plus grand des hasards tombe sur un nom qui nous est familier. Kathy N Mazza. Qui sait, une cousine éloignée issue d’une branche de la famille italienne qui a émigré vers les USA pour y trouver un avenir meilleur ? Elle fait partie des victimes parmi les soldats du feu. Cette rencontre renforce l’émotion que l’on ressent sur le site… 

Nous laissons le world trade derrière nous toujours en redescendant vers le Sud. Nous pénétrons cette fois-ci dans le cœur de la finance mondiale. Tout le quartier lui déroule le tapis rouge. Wall Street, ce nom à lui seul suffit à savoir où nous sommes. Les bâtiments hyper sécurisés et anciens sont autant de témoignages de la puissance économique dans laquelle nous nous trouvons.  La bourse ne se visite plus mais nous passons devant le bâtiment d’allure massive relevé par quelques drapeaux américains.  

Nous finissons par arriver au bord du quai encombré de ferries qui nous laissent entrevoir la silhouette de l’immense statue au loin. Nous n’irons par manque de temps pas lui rendre visite de plus près…Une autre fois qui sait.

Nous remontons les quais en direction du pont de Brooklyn. Le quartier qui le borde est très beau et on peut même dire très bo bo. La jeunesse rieuse de la ville s’y retrouve autour de cocktails dans des tenues branchées et sélect qui nous feraient presque passer pour des touristes…😉

Après cela, nous remontons vers le Nord de Manhattan en direct d’Union square qui avait marqué la limite de notre balade de la veille. Nous traversons avec plaisir le quartier chinois animé avec ses restaurants et ses vendeurs de fruits. 

Nous traversons en suivant émerveillés le quartier italien, « little Italy ». La encore, des restaurants ou magasins dans des bâtiments pas trop hauts et anciens en brique rouge sombre soutenus par les escaliers de secours extérieurs, donnent un réel cachet à ce petit coin de New York. L’ombre de la mafia est encore présente sur certaines photos en vitrine.

Nous remontons vers Union Square d’où nous prendrons le métro du retour. C’est bien fatigués que nous rentrons mais ravis une nouvelle fois de notre découverte de cette magnifique ville. Le tour de passe-passe d’un magicien de rue ne nous enlèvera pas notre fatigue…

Demain nous prenons l’avion pour Londres en fin d’après-midi. L’heure sera au repos avant un nouveau palier de 5h de décalage horaire.

A suivre…

 

J177 : New York, New Yoooork !

(#USA #NewYork)

Ce matin, nous partons à la découverte de la ville de New York. Ce nom évoque pas mal de choses pour nous notamment au travers des nombreuses séries TV ou téléfilms ingurgités plus jeunes ou encore des films plus récents que nous avons vus. Nous avons donc l’impression d’arriver dans une ville à la fois un peu familière et qui nous fait pourtant encore rêver par ce qu’elle représente en termes de puissance de liberté et de créativité. C’est donc avec le contre coup du décalage « horreur » mais une grande curiosité que nous prenons le métro depuis le quartier du Queens qui est plutôt sympa et tranquille au demeurant, et où se situe notre hôtel. Direction l’île de Manhattan. Hi Ha !

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A notre sortie de la bouche de métro à l’angle de la 57ème rue et de la 6ème Avenue non loin de Central Park, c’est bée que nous retrouvons la nôtre de bouche. Au-delà des premiers hauts immeubles que nous croisons, des fameux taxis jaunes et autres sirènes, nous ressentons une atmosphère et un dynamisme qui nous touchent directement. Le soleil qui nous accompagne contrairement à notre arrivée fort humide hier soir contribue à cette sensation. Pas besoin de réfléchir plus longtemps, nous savons déjà que cette ville cosmopolite va nous plaire. 

Nous commençons notre balade par Central Park que nous apercevons au bout de l’avenue. Nous cédons un peu vite à une coûteuse balade en calèche dans le parc qui a toutefois le mérite de reposer un peu les filles particulièrement fatiguées par les deux fois 3h de décalage que nous avons gagnées en 4 jours.  La balade est cependant bien agréable et le jeune homme qui guide notre cheval est très sympathique. Il commente la visite et nous indique l’histoire de tel ou tel bâtiment et commente chaque recoin du parc. IL nous indique également la demeure de Woody Halen, Robert de Niro ou encore Lady « Gâteuse »…Inutile de vous faire un sang d’encre pour eux, ils sont bien logés rassurez-vous ! Par contre, difficile de sortir incognito pour profiter du parc vu la foule qui s’y presse…la célébrité n’a pas que des avantages…

Après ce tour de cheval inespéré pour les filles, nous nous orientons à pieds cette fois-ci, vers la 5ème Avenue. C’est un dédale de boutiques de luxe qui se suivent, toutes plus belles les unes que les autres. Nos tenues « baroudeurs » détonnent un peu dans cet environnement 😉…Au milieu et en bonne place, la Trump Tower est devenue en quelques mois l’une des attractions phares de la ville. Nous y découvrons du Trump à gogo, en grillade, en café, en crème glacée, en bar et même en salle de réunion etc…etc…L’homme s’aimerait-il à ce point là qu’il se décline en tout ce qui peut rapporter un peu d’argent ? La question reste ouverte. Le pompon demeure tout de même la boutique qui regroupe tous les gadgets Trump qui reprennent en cœur la fameuse phrase « Make América great again ». Bon malgré tout il faut bien reconnaître que la tour est impressionnante d’extérieur comme d’intérieur.

En descendant la rue, nous croisons de hauts immeubles toujours de styles et d’époques différentes ce qui donne un charme certain à cette grande avenue. Nombre d’églises ou cathédrales sont également coincées entre deux grandes tour et aèrent cette longue artère en lui donnant une touche historique. Nous sommes surpris de voir que malgré la hauteur des cimes des bâtiments, on ne se sent aucunement enfermés dans la ville. Les rayons du soleil s’invitent facilement jusqu’au trottoir mais nous sommes en été…L’hiver, c’est sûrement une autre histoire…Nous passons également à côté du très haut Empire State Building que nous imaginions plus impressionnant et majestueux…Il faut dire qu’après la Burj Kalifa de Dubaï qui culmine à plus de 825m, difficile d’être impressionné…

L’après-midi défile vite et les pas s’enchainent régulièrement eux aussi. Nos valeureux pieds nous emmènent jusqu’au Madison Square. L’ambiance y est décontractée comme partout en ville finalement et des écureuils espiègles font le bonheur des filles. Nous arrivons à l’embranchement de Broadway que nous allons remonter en sens inverse pour revenir vers notre point d’arrivée. La nuit s’invite peu à peu. Il fait toujours très bon dans les rues. Nous faisons des zig zag en fonction de nos envies et de points qui attisent notre curiosité.

Nous remontons finalement jusqu’au fameux quartier de Time Square où la nuit ne semble jamais possible tant les éclairages et autres panneaux lumineux sont omniprésents et impressionnants de par leur taille. Jeanne et Pauline sont radieuses devant toutes ces lumières. Nous nous sentons vraiment bien dans cette immense ville qui ne nous écrase ni par sa hauteur ni par sa largeur et dans laquelle un sentiment de sécurité et de propreté étonnant pour une si grande ville règne.     

Fin d’une première journée à New York City où la lune nous accompagne jusqu’à notre bouche de métro. Nous en avons pris plein les yeux, en avons plein les pieds et sommes pleinement heureux d’avoir intégré cette étape à notre tour du monde.

Demain, nous passons une deuxième journée à Manhattan et nous irons saluer de loin Lady Liberty…

A suivre…

 

 

J176 : De San Francisco à New York « A la conquête de l’Est ! »

(#USA #Californie #SanFrancisco #NewYork)

Après une fort belle journée hier à la rencontre du Golden Gate Bridge, nous souhaitons profiter de notre dernier jour à San Francisco pour visiter le quartier chinois de la ville. Nous sortons de notre très bel et vieux hôtel le Whitcomb, redescendons notre rue, Market Street et filons sur la gauche en longeant le parcours pentu du cable car toujours à pieds. Nous arrivons après quelques minutes au fameux quartier chinois niché derrière la colline. Pas le temps de chiner. Nous traçons la route car nous devons rentrer à temps pour récupérer nos bagages, prendre le Bart (métro) pour nous rendre à l’aéroport. Nous apprécions quand même bien ce quartier qui a su garder une âme.

Nous arrivons à l’aéroport vers 13h30 à l’aise blaise pour prendre notre avion qui s’envole à 16h05 ! Mais l’enregistrement pose souci et nous passons près d’une heure avant qu’un charmant monsieur parvienne enfin à imprimer nos billets…ouf ! C’est la deuxième fois qu’on se fait une petite frayeur avant d’embarquer. Ca nous était déjà arrivé au lancement de notre tour du monde et avec la même compagnie…Virgin Atlantic…il doit y avoir un grain de sable dans le système informatique…Nous finissons tout de même par obtenir nos précieux sésames et décollons. Nous disons au revoir à San Francisco que nous avons beaucoup appréciée même si nous n’avons pas eu le coup de cœur absolu auquel nous nous attendions avant de venir. Il faut fire qu’on nous a tellement parlé de cette ville avant, que nous avions peut-être inconsciemment placé la barre encore plus haut…

Nous laissons la baie derrière nous et l’avion commence sa longue traversée de l’Amérique en direction de l’Est pour un peu moins de quatre heures de vol ! A nous New York ! Nous passons avant cela par d’immenses zones désertiques et montagneuses avant que le soleil ne disparaisse derrière l’horizon. Nous saluons de nuit Minneapolis et nous apprêtons non sans excitation à saluer d’en haut et des étoiles plein les yeux New York illuminée de tout ses feux…Mais la belle sait se faire désirer et notre arrivée se fait sous la pluie et au travers de nuages épais comme un mille feuille à tel point que nous n’en sortirions jamais !

Nous gagnons à nouveau 3 heures sur nos montres, ce qui ne nous met désormais plus qu’à 6 heures de retard avec la France…Demain nous irons faire notre première visite à New York…

A suivre…