J93 et 94: Sur les traces de James Cook !

#Australie #Queensland #Cairns #Daintree #JamesCook

J93 : découverte du pays humide
Après notre arrivée à Cairns et un peu de repos, nous souhaitons aller faire un tour un peu plus vers le Nord dans le #WetLand, pays humide qui porte si bien son nom…C’est cette partie de l’Australie qui a vu débarquer le navigateur et cartographe James Cook dans les année 1770. N’ayant pas encore notre nouveau camping car, nous louons une voiture pour deux jours afin de visiter cet autre visage de l’Australie.

Nous prenons la direction du Nord en longeant la côte. Une centaine de kilomètres nous sépare de Cairns à notre objectif du jour, la forêt primaire de Daintree, l’une des plus vieilles au monde (90 millions d’années et qui aurait connu les Dinosaures). Nous passons par la charmante petite ville de #PortDouglas, située à seulement 15102kms de Paris ! Nous nous arrêtons aussi près d’une belle rivière en bord de route où les panneaux indiquent la présence de crocodiles et où une famille se demande si elle a bien fait de faire appel à un professionnel pour la parcourir debout sur une planche…

Une fois ces visites effectuées, nous arrivons au ferry qui doit nous permettre de traverser la rivière de Daintree. Celle-ci coupe en deux ce territoire sans pont et nous permet de rentrer dans un autre monde… Le temps qui semblait vouloir se mettre au gris, cette fois en a pris la décision ferme et irrévocable. Nous ne verrons plus un seul bout de ciel bleu jusqu’au lendemain après-midi après avoir retraversé cette rivière frontière. Une brume permanente nous entoure et donne une ambiance particulière à ce lieu tout droit sorti de l’imagination de romanciers.

Nous arrivons le soir à notre point de chute, le #DaintreeCrocodylus qui propose des cabanes dans la jungle façon tentes en dur entourées de moustiquaires. De quoi entendre chaque bruit de la forêt…et la pluie tomber sans répit ! Il faut dire qu’ici la pluie fait partie du paysage. Il peut pleuvoir pendant trois à quatre mois sans arrêt. On comprend mieux la taille des arbres et des fougères !

Nous prenons soin de pousser avant la nuit la route jusqu’au lieu dit #CapeTribulation qui serait l’endroit précis où aurait débarqué James Cook…Ambiance…On s’y croirait.

Nous voyons au passage de drôles de panneaux qui nous alertent sur le fait que de drôles d’oiseaux sont susceptibles de traverser la route. Il s’agit des #Casoars, réputés pour être les oiseaux les plus dangereux au monde, rares et difficiles à observer…et nous aurons la chance du débutant ! Nous en croisons un que nous apercevons de loin sur la route. Par contre, la photo dans la pénombre avec le bipède se dérobant à mesure que nous approchons est difficile à prendre…Encore une belle surprise que nous a réservé l’Australie !

J94 : rien que de l’eau de l’eau, de l’eau de là haut !
Après une nuit à écouter les bruits de la forêt et ceux de la pluie tomber dans toutes ses gammes, du mode crachin breton à celui de tornade tropicale, nous allons à la découverte du pays humide avant de lui dire au revoir. Nous faisons des ballades à pieds dans la jungle sur des pistes extrêmement bien balisées, le petit poucet n’aurait pas eu besoin de ses cailloux ici ! Les gens qui équipent les parcs font, il faut le signaler, un travail remarquable pour rendre accessible à tous des lieux qui d’ordinaire sont plutôt réservés à quelques aventuriers. Nous imaginons la vie des hommes du capitaine Cook débarquant dans cette terre inhospitalière et si difficile d’accès, quelle épopée !

Nous avons la chance de recroiser deux fois des Casoars, dont une femelle avec ses deux petits…Nous verrons aussi des fruits bleus tombés d’un arbre que nous n’avons pas pu identifier…une mangrove aux airs lugubres et tout un tas d’autres espèces que nous n’avons pas chez nous.

Nous quittons sous la pluie la forêt de Daintree, repassons la rivière avant de retrouver un peu de ciel bleu qui s’estompera le temps de notre déjeuner à Daintree village au bord de la fameuse rivière. Le soleil ne refait son apparition qu’un peu plus loin sur la côte en redescendant vers Cairns. Il nous manquait déjà !

Demain, nous allons depuis Cairns, découvrir la grande barrière de corail…

A suivre…

J91 et 92 : C’est la mi-temps !!!

(#Australie – #NorthernTerritory à #Queensland– de #Darwin à #Cairns)

J91 : fin d’un beau périple dans le Northern Territory
Après une magnifique (encore une !) journée hier sur le superbe site d’Ubir et notre remontée vers Darwin en suivant, nous quittons le sympathique camping de #CorroboreeParkTavern où nous avons passé une nuit.

Nous rendons notre fidèle compagnon à roues que nous avons bien apprécié. D’ailleurs si vous voulez en savoir plus sur la vie en camping car en Australie, lisez l’article de Jeanne sur tootenfamille junior elle vous dit tout !

Nous nous rendons ensuite dans notre hôtel de Darwin pour une courte nuit. Nous nous levons demain à 5h30 pour voler en direction de Cairns, au Nord de la côté Est (pour nous situer retrouvez la carte mise à jour sur l’onglet « bienvenue » du site.

J92 : Arrivée sereine à Cairns
Après un vol à escale de deux fois 1h30 en passant par le minuscule aéroport de #Gove, nous arrivons en petite forme dans notre hôtel de Cairns. Les images de notre arrivée nous donnent le sourire et nous permettent de penser que la suite de notre visite en Australie devrait bien se dérouler. Si comme moi vous aimez prendre des photos pendant que l’avion vole, vous apprécierez ces clichés faits en pensant à mes neveux, Camille, Félix et Mélodie qui aiment ça, notamment Féfé qui veut devenir pilote de ligne ! Ne ratez pas la photo de l’arrivée façon #BarackObama sans Barack Obama…

Nous allons passer quatre jours sur la zone avant de prendre les clés de notre nouveau camping car…mais avant cela repos…

Bilan à la mi-parcours de notre tour du monde :

Cela fait maintenant trois mois que nous sommes partis de notre jolie ville de #Gradignan. Tout se passe bien pour nous, pas d’incident à relever. Ma petite maladie au cours de notre escapade à Bali n’est plus qu’un vieux souvenir, Nathalie est en forme également même si de temps à autre elle sent comme moi un peu de fatigue liée aux changements de lieu et de nourriture. Les filles ont la patate et profitent toujours autant et facilement de tout ce que nous faisons. Elles ont tout de même parfois un peu la nostalgie des amis, de leur chien et chat disparus avant notre départ et de leurs chambres, mais ça ne dure jamais bien longtemps. L’ambiance à quatre est toujours cool même si parfois la fatigue peut tendre un peu les relations, mais rien de bien spectaculaire. La vie en camping car a été pour cette première expérience très facile et malgré la promiscuité, nous avons pris beaucoup de plaisir et nous sommes sentis bien libres avec cet engin encombrant très à son aise sur les routes du Centre Nord de l’Australie. Aucune victime à déplorer chez les Wallabies, Kangourous ou Dingos….tant mieux ! Le fait d’échanger des nouvelles régulières via le blog avec nos familles et amis est aussi très agréable, ainsi qu’avec des personnes que nous connaissons moins. Pour rappel, nous répondons à tous les commentaires que vous retrouvez sous les articles que vous avez commentés.

Je profite de cet article pour faire un point sur nos audiences pour ceux que ça intéresse :

  • Nous partîmes presque seuls et vous êtes aujourd’hui 300 à nous suivre (sur le blog, Facebook et twitter) et à recevoir nos articles, les lisez-vous au moins ? 😉
  • Nous avons reçu 3000 visites depuis notre départ sur le blog et 700 sur tootenfamille junior.
  • Nous avons enregistré près de 40 000 vues et près de 5000 sur tootenfamille junior.
  • Nous sommes vus dans 37 pays !!! Le gros des vues étant en France bien sûr, mais aussi à l’ïle Maurice n°2 (bravo et merci les Caudan), à Singapour n°3 (bravo et merci Sophie) et bravo et merci à tous les autres, cela nous fait chaud au cœur et nous avons toujours autant de plaisir à partager notre expérience singulière si réjouissante et pleine de bonnes ondes communicatives visiblement !

J90 : Ubir or not Ubir ?

#Australie #NorthernTerritory #Kakadu #Ubir #Jabiru #Corroboree Pub

C’est après une nuit de chasse aux moustiques intense dans le camping car qui se terminera par un score spectaculaire mais neutre entre Nathalie et moi, que nous nous rendons sur le site d’Ubir, célèbre pour ses peintures rupestres. Sylvain et Laurence croisés hier et qui l’ont visité avant nous, nous ont donné une grande envie d’y faire un saut. Le site n’ouvrant qu’à 8h30 nous profitons de notre réveil matinal (merci les moustiques) pour visiter les alentours. La rivière East Alligator passe tout près, l’occasion peut-être d’apercevoir encore un crocodile qui sait ?

Et effectivement en m’approchant doucement à trois ou quatre mètres de la rive, j’aperçois un bon gros crocodile qui disparaît sous l’eau en une fraction de seconde. Je n’irai pas plus loin ! Nous apercevons les traces de pattes sur le bord de la rivière qui confirment qu’il s’agit d’un beau bébé.

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Mon regard se porte ensuite sur une cascade un peu en amont où un 4×4 a visiblement échoué contre des rochers en tentant de traverser le gué un peu trop haut.

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Je m’approche et discute avec un jeune à qui appartient visiblement la voiture. Il me dit qu’il s’est fait attraper ce matin même en essayant de traverser alors que le niveau de l’eau était brusquement remonté dans le gué à près d’un mètre…Résultat sa voiture est au beau milieu de la rivière et bien coincée…lui et son ami ont pu sortir indemnes et une dépanneuse est en route pour les sortir de là. Je l’informe que j’ai vu non loin de là un gros crocodile mais il me dit qu’il connaît bien l’endroit, qu’il se baigne tout le temps ici et qu’il n’a pas eu peur quand sa voiture s’est immobilisée dans les flots…C’est un gars du coin quoi…;-) Une autre voiture a finit sur le toit un peu plus bas quinze jours plus tôt…et risque de rester quelques années là où elle a fini sa roulade. Nous verrons aussi notre premier Barramundi  fraichement pêché, ce poisson emblématique de l’Australie que l’on retrouve sur les peintures aborigènes et notamment sur les peintures en plein air d’Ubir.

Après cet épisode, nous nous rendons sur le site d’Ubir enfin ouvert. Le soleil est entrain de prendre sa place dans le ciel et il nous offre ses premières lueurs avec bonheur. Ses rayons encore rasant donnent une teinte magnifique à la végétation et à la pierre omniprésente. C’est bouche bée une fois de plus que nous découvrons ce nouveau site grandiose. La vue est à couper le souffle plus nous montons et nous offre un panorama sur l’immensité des réservoirs d’eau et des marécages voisins.

Les peintures aborigènes sont ici encore très bien conservées et on devine un peu mieux l’environnement et le mode de vie des premiers habitants du pays, il y a quelques millénaires avant nous. Cela donne encore un peu plus de force à ce paysage.

Il nous faut ensuite reprendre la route. Demain, nous rendons notre camping car à Darwin avant de partir le lendemain vers l’Est du pays, du côté de la grande barrière de corail. Nous franchirons deux gués hauts de 20 centimètres ne présentant pas de risque pour notre véhicule. Et en tentant de prendre une photo d’un 4×4 arrivant en face de nous pour capter la gerbe d’eau, ce dernier me voyant arrêté dans le gué appareil à la main, n’a rien trouvé de mieux que de me faire une blague et d’accélérer…Je n’a pas eu le temps de remonter suffisamment la vitre et ai profité d’une petite douche fraiche non commandée, ce qui a bien fait rire Nathalie qui est restée au sec. J’ai quand même sauvé mon appareil photo 😉

Nous nous arrêtons un peu plus tard pour déjeuner près du lac de Jabiru, petite bourgade résidentielle, avant de poursuivre.

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Quelques kilomètres plus loin, en enjambant l’Alligator River, la plus grande rivière du Nord, Nathalie aperçoit une chose allongée sur la rive…Il s’agit d’un énorme crocodile entrain de profiter d’une séance d’UV gratuite !!! Malheureusement nous ne pouvons pas stationner sur le pont ni nous arrêter en proximité. Nous ferons 3 allers retours pour profiter de la bête en ralentissant prudemment pour prendre le monstre en photo. Nous aurons attendu les crocodiles mais là c’est un festival !

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Nous arrivons en fin d’après-midi après plusieurs stops pour admirer le paysage, à notre point de chute, le Corroboree Caravan Park et Pub. C’est un lieu assez couru semble t-il notamment par les australiens. Il se situe à près de 90 kilomètres de Darwin. C »est l’endroit idéal pour notre dernière nuit en camping car.

Nous avons droit à un concert country, à deux crocodiles dont l’un est célèbre car il s’est fait manger une partie de la patte en luttant contre un requin qu’il a finalement dévoré…Il s’appelle Brutus, mesure quatre mètres mais semble bien grand par rapport à l’enclos dans lequel il se trouve…

Nous avons droit également à la vue de plusieurs Wallabies sauvages qui ne se laisseront pas approcher à moins de dix métres. Nous en avons croisé des dizaines sur les bas côtés de la route et certains ont même arrêté leur carrière de brouteur brutalement avant notre passage. Il faut dire qu’avec une population de 6 millions pour 20 millions d’Australiens, ils sont nombreux à traverser les routes notamment en fin d’après-midi avec les risques que cela comporte…Deux porcs sont également dans un enclos mais ont plutôt l’air heureux et un buffle albinos aux cornes démesurées est également là. On se croirait dans un zoo !

La nuit est à présent bien noire et laisse entrevoir des milliers d’étoiles et la voie lactée, spectacle magnifique pour clôturer une journée magnifique. Des milliers de moustiques et autres insectes attirés par les lumières artificielles tels des candidats de téléréalité se ruent désespérément sur les lampadaires…

Demain, retour à Darwin dans un hôtel près de l’aéroport pour partir tôt le lendemain vers la côte Est…

A suivre…

J88 et 89 : une rencontre insolite !

#Australie – #Northern Territory – #Kakadu – de #YellowWater à #Ubir

J88 : nous avons la fritte !

Après notre journée « Crocodile dédiée », nous décidons de rester un peu plus dans notre camping qui est parfait pour nous poser avant de nous enfoncer un peu plus dans le parc national de Kakadu. Nous avons encore de petites choses à découvrir tout autour du site en proximité de Yellow Water et peut-être pourrons nous recroiser le gros crocodile qui s’était gentiment montré de loin pour atténuer notre attente qui sait ?

Bon, nous ne reverrons pas notre ami à la grande mâchoire et devons nous rabattre sur quelques autres animaux dont une sauterelle de près de 15cms posée sur notre camping car…et autres cacatoès à l’esprit bucolique ou encore Ibis, enfin du haut de nos connaissances ornithologiques, c’est ce que nous pensons…s’il y a des spécialistes ? Sabine peut-être ? 😉

Nous profitons aussi puisqu’elle est là de la très belle piscine du camping en mode « j’ai la fritte ! », et la journée s’écoule paisiblement…

J89 : sur la route de Jabiru et d’Ubir…

Aujourd’hui, nous nous décidons à faire rouler notre gros compagnon friand de diesel. Notre objectif est de nous enfoncer un peu plus vers l’Est dans le parc de Kakadu. La première étape est à 1km du camping. Il s’agit du site de Warradjan dédié à la culture aborigène très intéressant même si les panneaux explicatifs viennent nous rappeler que l’usage de l’anglais nous fait encore parfois défaut… (photos interdites dedans)

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Nous reprenons la route après cette première visite, nous arrêtant autant que possible dès que nous croisons un endroit avec une vue intéressante.

Nous nous rendons en suivant dans un autre lieu pour voir nos premières peintures aborigènes sur pierre. C’est une surprise qui nous attend ! En effet, sans le savoir nous nous sommes garés juste à côté d’un camping car similaire au notre. Quand nous apercevons ses locataires nous n’en croyons pas nos yeux ! Il s’agit de la famille que nous avions croisée le jour où nous avions pris réception de notre véhicule. Après presque 3000kms à emprunter des routes différentes, nous nous retrouvons au même moment au même endroit !!! Au final nous discutons une bonne heure avec cette très sympathique famille de Paris partis pour un tour du monde d’un an avec leurs deux enfants. Ca valait bien une photo ! Nous recroiserons peut-être Sylvain, Laurence, Eliott et Justine sur la route, puisqu’ils vont également en suivant sur la côté Est…(leur blog est sur notre page pratique, les cousseautourdumonde). En tous cas ça reste un moment très sympa de notre parcours.

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Après cette rencontre improbable nous voyons encore de bien belles choses et notamment nos première peintures rupestres vieilles de plus de 20000 ans pour certaines. On a du mal à s’imaginer qu’elles ont pu traverser les âges sans dégradation autre que par le temps…à moins que ce ne soient les grandes araignées (15cms la bête) qui les aient gardées jusqu’ici…

Nous poursuivons notre route en direction d’Ubir que nous visiterons demain, car avec tous ces événements le temps a filé. Nous devons pour cela traverser des gués, preuve que la saison humide a été conséquente…

Demain, la visite du site d’Ubir nous attend…à suivre…

 

 

 

 

J87 : On a les « Croc’s » !!!

(#Australie – #Northern Territory – #Kakadu – #YellowWater)

Après une première agréable journée hier de prise de contact avec le parc national de Kakadu, notre instinct de chasseur d’images brimé depuis notre arrivée dans le centre Nord de l’Australie nous pousse à poursuivre notre quête du prédateur le plus dangereux de toute l’Australie, j’ai nommé, le crocodile, alias le « Croc » pour nos amis australiens.

En fin de journée nous prévoyons une croisière coûteuse sur l’immense #billabong (trou d’eau) de Yellow water où on nous a garanti que nos efforts seraient récompensés. Mais note patience a des limites et nous aimerions bien en apercevoir un en dehors de toute animation. Nous nous rendons à un endroit d’où les bateaux de pèche peuvent prendre l’eau sur la rivière voisine de notre campement, à quelques encablures du fameux billabong.

Et là bingo, après une attente de quelques minutes à observer l’eau dans ses moindres plis, nous voyons un gros crocodile traverser paisiblement, sans remous et avec une assurance certaine l’immense bras de la rivière que nous avons devant les yeux…Ouahhh…notre premier crocodile d’eau salée (les plus gros) est là à quelques cents mètres de nos yeux ébahis et déjà satisfaits…

Au retour de cette courte mais intense balade, nous tombons sur un beau lézard qui court sur les pattes arrières.

Ensuite la journée s’écoulera paisiblement notamment au bord de la fraiche mais très agréable piscine, avant notre rendez-vous du soir et notre fameuse croisière…je vous laisse découvrir la suite de l’histoire…en images…

A quelques jours près, le site était sûrement fermé car le niveau des eaux est encore assez élevé suite à la saison humide conséquente qui s’est terminée au mois d’avril. le bus devra d’ailleurs rouler dans l’eau pour nous conduire près des bateaux hyper silencieux que nous avons pris. Le spectacle est à la hauteur de nos attentes tant au niveau de la vue des crocodiles que de la vue de diverses sortes d’oiseaux et d’une flore spécifique à cette zone marécageuse. Fin d’une bien belle journée et découverte d’un endroit somptueux…

Demain journée paisible au programme avant de nous rapprocher de Darwin en continuant notre visite du parc de Kakadu…A suivre…

J86 : Cap sur le parc national de kakadu !

(#Australie – #Northern Territory – #Kakadu – #YellowWater)

Après deux journées à nous prélasser dans notre camping de Pussycat Flats, nous reprenons la route vers l’un de nos derniers objectifs du Northern Territory où nous nous trouvons depuis le 25 avril 2017, date de notre première rencontre avec l’Australie.

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Il s’agit du parc national de #Kakadu célèbre pour sa nature généreuse. Nous nous acquittons du droit d’entrée dans le parc auprès d’un établissement agrémenté et qui est à la fois, hôtel, restaurant, station essence, distributeur de billets, épicerie, camping, vivarium à serpents, point presse, bar et tabac, comme on en trouve beaucoup dans cette région d’Australie. Il nous en coûte à cette saison 65 Dollars Australiens (AUD) soit 45€ pour toute la famille. Il vaut mieux en disposer dès fois qu’un ranger nous demande le fameux sésame.

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La distance à parcourir est cette fois-ci limitée. Le site de Yellow Water qui fait partie du parc de Kakadu et dans lequel nous prévoyons de nous poser est à moins de 170 kilomètres de Pine Creek. Le rythme sur la route sera donc cool puisque nous partons tôt. Parfait pour nous permettre de découvrir le paysage sauvage du parc national et nous arrêter comme nous aimons à le faire dès que nous en éprouvons l’envie, le tout vitres ouvertes  pour profiter pleinement des sons et odeurs environnantes et mettre ainsi nos sens en éveil.

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Nous ne manquons pas de nous arrêter ou de passer au ralenti dès que nous passons une rivière dans l’espoir toujours vivace d’apercevoir enfin notre premier crocodile d’eau salée, les plus gros, la région en étant en principe infestée. Les panneaux que nous voyons à chaque entrée de rivière ou de creeks comme on le appelle ici sont suffisamment explicites pour nous convaincre que nous sommes au bon endroit. Jusqu’ici les panneaux indiquaient que des crocodiles avaient déjà été vus dans la zone. Ici, les panneaux nous indiquent qu’il y en a dans la zone et qu’il ne vaut mieux pas trop tenter le diable et rester loin des berges des ponts voire même ne pas rester stationner ou flâner sur les ponts pourtant très au dessus des rivières…voilà qui met dans l’ambiance !

Les paysages devant lesquels nous passons sont toujours aussi beaux. La végétation est ici bien présente contrairement au désert de ces derniers jours. Le relief est pour la première fois accidenté et fait penser à de la petite montagne. On se croirait parfois dans le Sud-Est de la France près du massif de l’Esterel. Les points hauts nous laissent cependant entrevoir l’immensité du territoire, nous sommes bien en Australie. Les points d’eau sont aussi bien plus fournis et la végétation a des teintes plus vertes que précédemment.

De nombreuses zones de forêt ont déjà brûlé ou sont en train de brûler sous nos yeux. C’est une pratique ici très courante, un peu comme les écobuages que nous apercevons en France dans les Pyrénées et qui ont pour but d’après ceux qui les allument de nettoyer et de régénérer la végétation…vaste débat ici aussi où les aborigènes ont des pratiques ancestrales similaires pas toujours partagées par les blancs colons qui brûlent eux aussi mais avec des règles différentes et davantage de contrôle…Nous ne réglerons pas ce litige et ne pourrons que constater les dégâts immédiats causés par le feu.

Nous arrivons en fin d’après-midi dans notre nouveau camping bien confortable et qui sera le point de départ idéal de notre croisière demain au beau milieu de Yellow Water et peut-être de nos premiers « crocs »…A suivre…

J84 et 85 : What’s new pussycat ?

(#Australie – #Northern Territory – #PineCreek – #PussycatFlats)

Après un long voyage de près de 900 kilomètres qui nous a ramenés hier soir à notre campement de Pussycat Flats dans le petit village de Pine Creek (la mine d’or croisée il y a quelques jours pour ceux qui suivent 😉), nous nous réveillons les yeux encore plein d’étoiles, marqués par la beauté des paysages de ces deux derniers jours lorsque nous étions dans le désert.

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Nous pensons rester une nuit seulement pour nous rendre en suivant dans le parc national de #Kakadu. Mais nous nous sentons tellement bien dans ce camp au tarif attractif, que nous y passons au final trois nuits et deux jours à profiter d’un rien ou plutôt à profiter de ne rien faire ou presque.

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Les cinq jours de retard sur le blog peuvent être comblés grâce au wifi qui nous a fait défaut ces derniers jours (d’où les envois massifs ces derniers jours). Les filles ont leur programme scolaire à poursuivre, nous avons des lessives à faire etc…

Mais surtout, l’ambiance locale nous donne l’envie de rester là à écouter le temps qui passe, entrecoupé seulement parfois des cris des animaux voisins. Le soir nous entendons hurler des dingos, ces chiens sauvages amaigris, nous entendons les kakatoès au petit matin et leurs cris stridents dès qu’ils se posent en grappe sur les arbres voisins, ou encore d’autres sortes de perroquets ravis d’apercevoir le soleil, des roses ou même des verts bleus et rouges, comme ceux que nous avions eu la chance de voir il y a quelques jours à Batchelor. Et que dire des Ibis ou encore de ces innombrables termitières toujours aussi impressionnantes…

Enfin, nous entendons également des hennissements de chevaux sauvages au loin mais aussi se rapprocher à mesure que la nuit fait son apparition…ce qui a pour effet d’exciter durablement jeanne et Pauline ainsi que leur mère 😉

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Ainsi, du matin jusqu’à la nuit tombée, assis confortablement sur des fauteuils moelleux disposés à l’ombre d’un hall ouvert couvrant l’espace bar et restaurant, nous allons de table en table, de chaise en chaise sans déranger personne puisque nous sommes seuls en journée et presque autant le soir 😉. Le hall est ouvert sur l’immensité de l’ancien champ de course disposé devant nos yeux et balayé par un petit vent doux suffisant pour nous faire apprécier la forte chaleur de la journée en attendant paresseusement la fraicheur de la nuit…Ah oui j’oubliais, l’ensemble est subtilement agrémenté d’une musique au volume parfait issue d’une playlist parfaite elle aussi aux forts accents de rock seventies…

…J’ajouterais si je peux me permettre, la présence épisodique et rafraichissante d’une petite bière locale (la fameuse « binouz » pour nos amis brestois) ,pour nous imprégner non pas d’alcool mais un peu plus de l’ambiance cool du pays et nous rafraichir. Nous croisons le soir venu au bar du Pussycat Flats un chercheur d’or et sa femme (à ma droite sur la photo) version moderne, pratiquant des forages de 300 mètres de profondeur…on est loin de la ruée vers l’or avec des pelles et des pioches…

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Enfin, Sharon et Roger (à ma gauche sur la photo), les deux managers du camping, ont à cœur de nous faire découvrir des choses que nous n’aurions pas vues sans eux. Des nids d’oiseau bien cachés ou encore, de nuit grâce à leur lampe torche hyper puissante, la silhouette des fameux équidés dont il vaut mieux ne pas s’approcher car ils peuvent être très agressifs. Il y a quelques jours d’ailleurs un groupe de mustangs a pris pour cible une voiture qui voulait tout simplement emprunter la route sur laquelle se trouvaient la horde de chevaux, façon « hennis » qui mal y pense…

Le dernier jour, se sentant sûrement désirés, les chevaux feront plaisir aux filles en ce montrant chose rare en plein jour. (attention, la séquence photo qui suit n’est que pour les amateurs et les puristes et je sais qu’il y’en a 😉 ). 

Bref ni les filles ni nous n’envisageons de reprendre précipitamment la route. C’est un peu ça la différence entre le voyage et les vacances. En vacance on a un temps limité et on veut tout faire, alors qu’en voyage, pour tenir sur la longueur, il faut s’accorder des journées à profiter de l’existence. Et rassurez-vous, on s’y attèle !

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Demain, nous allons visiter le parc national de Kakadu…verra t-on enfin ces secrets gros crocodiles, ou « crocs », comme les appellent les australiens, et qui nous échappent depuis le début ? A suivre…

 

J83 : Australie « Le jour se lève sur Devil’s Marble »

(#Australie – #Northern Territory – de #Devil’sMarble à #PineCreek)

Après une sublime fin d’après-midi et soirée (cf. épisode précédent) à contempler les rochers de granit passer du rose oranger au rouge et regarder la lune jouer à cache-cache avec les nuages sous la douceur du temps et la lourdeur des mouches collantes, c’est en plein rêve que nous nous éveillons…à moins qu’on ne soit encore en plein rêve tant la beauté et la quiétude du site nous saisissent à nouveau. Non décidément les mouches nous ramènent à la réalité. Mais nous sommes tellement attirés par le paysage majestueux et immense dont nous avons la quasi exclusivité, que nous en oublions ces pénibles insectes.

Quelques pigeons rigolos ou tourterelles à pointe s’approchent des rares caravanes ou camping car pour profiter des eaux qui s’écoulent des éviers. Le précieux liquide est rare désormais et les oiseaux profitent de cette aubaine. Nous n’avons aperçu depuis hier aucun autre animal…à part ces satanées mouches, posées là sur nos bouches (référence à #MichelPolnareff)

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Nous laissons le soleil prendre un peu de hauteur et remontons dans notre vaisseau routier heureux d’avoir poussé notre itinéraire jusqu’ici. Nous nous apprêtons à faire une grosse journée de route en sens inverse pour remonter vers le Nord en direction de #Darwin. Nous ne savons pas encore où nous nous poserons ce soir.

Nous croisons sur notre parcours un convoi exceptionnel qui oblige les rares véhicules dont le nôtre à se garer sur le bas côté. Ce sera l’une des rares animations de la journée de route ;-). Le long ruban d’asphalte à deux voies sera en effet une succession de vastes étendues désertiques magnifiques entrecoupées d’arrêts ravitaillement en essence et nourriture.

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Nous échappons et c’est heureux, au triste spectacle des milliers d’animaux écrasés sur le bord des routes à cette époque de l’année normalement. La saison humide a été tellement conséquente cette année, qu’elle permet aux herbacés et autres animaux sauvages de rester sur leurs zones sans avoir à migrer massivement à la recherche de nourriture ou d’eau. Malgré cela, nous verrons tout de même quelques cadavres de vaches, buffles, kangourous, Wallabies, serpents, lézards, oiseaux  ou encore Dingo, ces chiens sauvages que nous n’avons pas encore croisés vivants.

Un Australien croisé la veille nous a indiqué d’ailleurs que cela fait vingt ou trente ans qu’il n’y a pas eu une telle saison humide bienvenue. C’est pourquoi dans le désert la végétation est encore présente alors que d’habitude elle serait déjà en poussière en ce début de saison sèche. Les cours d’eau croisés hier sur la route quand à eux sont déjà à sec et il faut remonter jusqu’à Katherine pour revoir des Creeks encore en eau.

Au final, nous faisons près de 900 kilomètres dans la journée et remontons jusqu’à la petite bourgade de Pine Creek où nous avions craqué pour le campement en bordure d’un ancien hippodrome. Celui-ci sera parfait pour nous poser un peu et aller ensuite vers le parc de #Kakadu qui sera notre prochaine et dernière étape avant de rejoindre Darwin où nous rendrons notre mobile home.

Nous arrivons de nuit vers vingt heures en ayant baissé notre vitesse par peur de percuter un Wallaby ou Kangourou aveuglé par nos lumières. Nous ne verrons aucun animal, c’est vexant 😉

Demain, nous irons du côté du Parc de #Kakadu à une centaine de kilomètres de notre campement, à moins que…

J82 : Australie « vous prendrez bien un peu de désert ? »

(#Australie – #Northern Territory – de #DalyWatersPub à « Devil’sMarble)

Ne sachant pas trop quoi décider hier, nous avons laissé passer la nuit pour qu’elle nous porte conseil. Résultat, au petit matin décision collégiale est prise de poursuivre notre route plus au Sud. Plus de 500 longs kilomètres nous attendent…nous espérons qu’ils ne seront pas vains…C’est donc la moue du doute sur nos visages reposés que nous quittons ce sympathique Daly Waters Pub dans lequel nous avons passé une agréable fin de journée et soirée hier (cf. épisode précédent).

 

Je cèderai en partant à la tentation d’apposer l’une de nos cartes de blog « tootenfamille » sur le déjà fort encombré comptoir du bistrot célèbre. Pour cela, il faut faire une donation à notre envie…Tiens tiens, ça nous rappelle certaines pratiques courantes de Bali. Je dépose quelques pièces dans la boîte qui recueille des fonds dédiés à une cause humanitaire et la jeune fille du bar me passe une agrafeuse manuelle pour que je scelle le souvenir de notre passage dans ce lieu amusant.

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Nous prenons la longue route qui doit nous mener dans le désert ! Le paysage qui défile devant nos yeux est toujours aussi beau et varie tout au long du parcours. Nous doublons de temps en temps des forçats de la route qui la prennent à vélo ou même à pieds !!! Quand on voit la longueur des lignes droites ici et le soleil écrasant on a l’impression d’assister à un remake de Forest Gump quand Forest se met à courir durant quatre ans sans trop savoir pourquoi…respect !

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Notre gourmand compagnon de route à six roues nécessite des arrêts réguliers. Il faut dire que je préfère éviter de rouler trop longtemps sans recharger en diesel pour éviter une rupture toujours possible d’approvisionnement dans une station…Il faut dire que quand on croise une station tous les cinquante à cent cinquante kilomètres, ça incite à la prudence. En outre ma carte de crédit est parfois refusée par les terminaux de paiement et les distributeurs de billets étant un peu poussifs et fainéants je n’aurai pas assez de cash pour payer une trop grosse somme d’un coup…

Sur la route, nous nous arrêtons fidèles à nos habitudes quand l’envie nous le dicte. Nous observons du haut d’un pont une eau laiteuse qui fait le bonheur de plusieurs dizaines d’espèces d’oiseaux dont des cygnes noirs nous semble t-il et autres gros oiseaux plongeurs (j’espère que vous apprécierez les détails scientifiques fournis, je vous fais grâce des noms latins…)

 

Nous croisons de temps à autre des camions « trains de la route » et Nathalie pour tuer le temps en profite pour prendre quelques clichés de notre route.

 

Nous nous arrêtons dans une station au nom évocateur de « désert hôtel ». Nous touchons à notre rêve de grands espaces sauvages…et observons avec curiosité le ratio qui existe entre éloignement géographique et cours du diesel  ! Des friandises au crocodile nous tentent…enfin non finalement…Un paon nous salue de haut et nous reprenons notre longue route…

 

Sur le coup de 17h, nous arrivons à notre but de la journée, Devil’s Marble. Il s’agit de formations granitiques rondes aux teintes ocre magnifiques notamment à l’heure où nous arrivons. Nous avons la réponse à notre question matinale…est-ce que ça vaut le coup ? La réponse est un énorme OUI. Le reste se passe de commentaires. Nous nous baladons près de deux heures au milieu de cet ensemble rocheux si spectaculaire. Un régal pour les yeux notamment quand le coucher de soleil s’invite pour sublimer ces reliefs !

 

La nuit tombante, nous nous retrouvons seuls face à cette nature magnifique. Pas d’animaux en vue, nous sommes bien dans le désert ! Les autres campeurs sont couchés et nous profitons du spectacle qui s’offre à nous. Un moment magique de notre voyage.

 

Demain, est un autre jour. Nous prévoyons de remonter vers le Nord. Nous reviendrons en Australie c’est promis pour découvrir Alice Spring et plus loin encore le fameux rocher rouge d’Uluru encore distant de nous de mille kilomètres. Le Nord qui était notre objectif initial nous appelle !

 

J81 : de source chaude en soirée chaude…

(#Australie – #Northern Territory – de # Mataranka  #NeverNever à #DalyWatersPub)

Après ces deux très chouettes journées passées en territoire Never Never dans une ambiance country chaleureuse, nous nous apprêtons à continuer de tracer la route…Nous disons au revoir au camp qui nous a généreusement accueilli, à son propriétaire, ainsi qu’à Anna et Uly, deux jeunes chercheurs en neuro sciences Allemands très agréables et avec qui nous avons pu échanger depuis hier. ils sont venus ici pour travailler et continuer leurs études, une belle expérience et une belle rencontre !

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Nous faisons une boucle rapide vers la deuxième source chaude de #Mataranka qui a davantage un aspect de piscine certes naturelle mais façonnée que celles qui nous avaient tant plu hier par leur côté sauvage préservé.

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Nous en profitons pour rendre visite à une maison reconstituée pour les besoins d’un film tourné dans les années quatre vingt et qui a été sauvegardée pour témoigner de la vie des premiers colons arrivés en Australie dans cette terre si hostile à l’époque. Le film tiré d’un livre écrit par l’une de ces pionnières s’intitule « We of the Never Never »…J’espère que nous pourrons le voir à notre retour en France !

Nous croisons un paon fier de se promener en compagnie de ses nombreuses groupies…depuis le Sri Lanka, nous n’en avions pas revu.

Nous montons dans notre maison roulante et nous rendons en direction d’une autre curiosité locale témoignage du récent passé colonial du pays. Le Pub de Daly Waters qui est le premier à avoir ouvert dans cette partie du pays et qui servait si mon anglais ne m‘a pas trahi de relais postal et de point de stop pour la voie ferrée il y a quelques décennies en arrière.

A notre arrivée sur le site, nous remarquons les innombrables témoignages des passants qui nous ont précédés. Les murs sont remplis d’objets divers tels des plaques d’immatriculation, des centaines de casquettes, des billets de tous les pays du monde, des pièces de monnaie, des soutiens gorge qui se soutiennent entre eux ou encore des cartes nominatives d’étudiants ou autres…bref, plus un endroit de libre sur les murs et autres reliefs du bar mais une ambiance sympa et colorée qui doit être très chaude en pleine saison de juin à août !

Nous profitons des deux petites piscines bien venues car il fait chaud ici bas (NDLR : d’avance je prends soin de m’excuser pour ce cliché pris par ma fille ainée, provocateur,  non retouché je tiens à la préciser et à l’onde de choc que je ne maîtrise pas… Il risque de générer, j’en suis malheureusement bien conscient, des crises d’hystérie voire une difficulté passagère chez tous les couples d’habitude si sereins et même les plus équilibrés 😉 ….Mais à quoi bon cacher la vérité ?)

Le soir nous profitons d’un concert country avec des reprises de grands standards par un couple de musiciens talentueux et d’une petite « binouze » Australienne (spéciale dédicace à Cédric)…Il faut bien goûter les produits locaux 😉 .

Un vieux piano droit aurait pu m’inciter à jouer quelques notes mais il est à bout de souffle et ne sait plus très bien s’il a le do bien mi…Une autre fois…

 

Fin d’une journée de transition aux premiers accents de désert, bien agréable, et toujours cette ambiance cool et bienveillante qui nous plaît tant dans ce pays…demain nous ne savons pas encore ce que nous devons faire. Poursuivre vers le sud et nous enfoncer dans le désert au prix de longs et sûrement coûteux et fastidieux kilomètres ou remonter vers le Nord…La nuit porte conseil…A suivre…